Les 3 premières crémations qui ont eu lieu au Canada était en 1902
soit 26 ans plus tard que les premières crémations aux Etats-Unis.

Source : www.cremationassociation.org

« La Mort ne regarde ni le rang, ni les richesses, ni le sexe, ni l'âge de ceux qu'elle fait entrer dans sa danse. »
La première imagerie de la danse de la mort est attribuée au cimetière des Innocents de Paris. Peinte en 1424, elle est considérée comme étant le point de départ de cette tradition. Aujourd'hui détruite, elle nous est parvenue par un livre de l'éditeur Guyot Marchand, publié en 1485.
Source : http://www.geocities.com/ppollefeys/danse.htm

Au Ghana, on fabrique des cercueils en forme de poule, d’autobus, de crabe et même d’oignon pour honorer les défunts.

Source : SECRETAN, Thierry. Il fait sombre, va-t’en Cercueils au Ghana, Italie, Éditions Hazan, 1994, 128 p.

Vous pouvez donner votre corps à la science mais vous pouvez aussi le donner à l’art pour qu’il soit éternel.
Source : www.koerperwelten.com

Le mot « thanatopraxie » vient du grec « THANATOS »,
Dieu de la mort et de « PRAXIS », la pratique.

Source : http://afif.asso.fr

Le Croque-Mort a hérité de ce nom parce que jadis, il croquait réellement le mort. Voici un résumé de cette pratique méticuleuse tiré d’un roman fort intéressant et captivant : « …la bouche s’entrouvre, gobe l’orteil et tourne légèrement en biais. À ce moment-là, les molaires cherchent la tête de la deuxième phalange moyenne ou la base de la phalange distale pour se caler et prendre prise, puis les incisives serrent brutalement le nerf tibial qui est en liaison avec les autres nerfs du corps par le nerf sciatique. Le pied endolori s’incurve alors un peu, car le muscle fléchisseur des orteils se contracte. Si la pression exercée est assez grande et la victime encore vivante, elle se réveille en sursaut, hurlant de douleur. Par contre, si le mort est indiscutablement mort, seules quelques contractions nerveuses, des trépidations musculaires presque imperceptibles, parcourent son corps. »
Source : GARDEREAU, Thibault. Le livre d’un Croque-Mort, Québec,
VLB Éditeur, 2003, 224 p.